L’exemple à suivre

En Côte-d’Or et dans le Nord, le taux de survie atteint les 44% quand la moyenne nationale est d’à peine 5%. Pour Xavier Jouven, directeur du Centre d’Expertise sur la Mort subite, ce record est dû au nombre de défibrillateurs implantés et à une forte sensibilisation aux gestes qui sauvent dans les deux départements : «Les différences de survie s’expliquent essentiellement par la qualité des soins pré-hospitaliers». De plus, ce record témoigne aussi des efforts du docteur Rifler qui s’est battu pour sensibiliser, aux gestes qui sauvent, la plus grande partie des habitants des communes de Côte-d’Or, grâce à des sessions de seulement vingt minutes. Depuis 2007, les défibrillateurs ne sont plus réservés au corps médical et un décret autorise toute personne à utiliser un défibrillateur automatique. De plus, le député de la Lozère Pierre Morel a déposé, le 29 mai 2013, une proposition de loi obligeant les établissements publics à s’équiper de défibrillateurs.

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